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GRACE

 

Bronze, 8 exemplaires
43 x 22 x 16 cm
2016

OPERA

 

Bronze, 8 exemplaires
70 x 140 x 50
1999

GALERIES SAINT-HUBERT

 

Bronze, 8 exemplaires
63 x 168 x 31
2006

LE VIADUC

 

Bronze, 8 exemplaires 
55 x 105 x 30 cm
2008

PAUL DAY

Artiste anglais, révélé par le Prince Charles d’Angleterre, Paul Day est passionné par le dessin dès son plus jeune âge. Il cherche très tôt à traduire plastiquement ses impressions et sa vision du monde. A la recherche d’une expression individuelle, il finit par imposer sa vision de la sculpture, fondée sur la représentation du monde réel et la figure humaine. Paul Day, qui vit et travaille en Côte-d’Or, a effectué des études d’art à Colchester et Darlington, et a terminé sa formation à Cheltenham en 1991. Aujourd’hui, il est reconnu internationalement par ses œuvres disséminées dans des lieux publics de toute l’Europe. Par la monumentalité de ses sculptures et son traitement personnel de l’espace, il est défini comme un sculpteur aventureux et à contre-courant des modes artistiques.

Favori du Prince Charles d’Angleterre, il est choisi en 2002 par la Société historique de la Bataille d’Angleterre pour réaliser un monument en mémoire de cet épisode tragique de la Deuxième Guerre mondiale. Installée sur le Victoria Embankment l’oeuvre est un bas-relief de bronze, granit et acier long de 25 mètres inauguré le 18 septembre 25 par l’héritier du trône. En 2006, il réalise une œuvre monumentale intitulée Meeting the Place pour la gare Saint-Pancras de Londres, qui accueille les voyageurs en provenance de toute l’Europe. La maquette en terre cuite de cette œuvre est mise en dépôt par l’artiste et est exposée au cœur des collections du musée des Beaux-arts de Beaune depuis 2012. Il s’agit là de la version réduite (hauteur de 108 cm) de la sculpture en bronze de Londres qui s’érige de manière spectaculaire à 9 mètres de hauteur et qui pèse une vingtaine de tonnes. L’original en bronze se compose d’une frise circulaire sculptée en haut-relief, composant en quelque sorte un socle sur lequel une ronde-bosse se dresse le couple qui ne se soucie guère de l’agitation ambiante, trop occupé à s’étreindre, image d’un amour universel.

Aliant commande publique monumentale et travail d’atelier, Paul Day conçoit des premiers jets en terre cuite et ainsi étudie la lumière pour donner, par des lignes fuyantes et insolites, une spécificité à la matière : l’absorption de la lumière. Il ajoute aussi un jeu de volumes et de perspectives qui dérange les échelles réelles et écrase ou grandit les personnages des scènes. Par ce travail et l’atmosphère théâtrale créée, l’œil et l’attention de l’observateur sont captivés.